Lundi 24 août 2009
Quelques minutes avant le départ, n'essayez pas d'y voir quelque chose, on ne voit rien mais la folie est palpable à 6 heure du matin au abord du plan d'eau... cette vidéo m'en redonne des frissons..... si un jour une participation sur cette épreuve vous tente.... n'hésitez pas rien que pour ça ca vaut le détour, et sinon en tant que spectateur ca doit aussi être magique...


Embrunman 2009
par knix


Moi j'ai jamais aimé les boites de nuits, par contre un départ d''embrunman j'adore..... si je reviens je me ferais faire une vidéo souvenir pour les longues soirée d'hiver....


Et l'arrivée alors c'est pas magique ca pour le dernier finicher.... Benoit à du vivre un instant des plus émouvant de sa vie

Par LEPLAT - Publié dans : Actualité perso
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Samedi 22 août 2009
Tout d'abord, merci à me petite femme qui me supporte et avec qui je peux continuer de vivre ma passion sportive. Pour elle je sais que cela représente des sacrifices sur la vie de famille pendant que je me fend la poire (euh les jambes) avec des copains aussi fous que moi.

Acte 1 : Arrivée sur le site :

Je vous raconte pas le voyage entre Issoire et Embrun ce mercredi 11 aout avec Séb et Greg, on n'a pas vu passé le voyage, on a parler de sport pendant 5 heures. Et surtout de cet embruman, de nos ambitions, de nos craintes.... les 3 jours qui ont suivis avant la course étaient du même accabie... on se serait crus dans le sketch des inconnus, vous savez lui des "branleurs" qui ne parle que de "gonzesse" et de "téquila-pastis-malibu".... la pression montait d'heure en heure... Nous étions partagés entre l'excitation grandissante et le stress d'une telle épreuve. Jamais dans ma vie une course m'avait autant occupé l'esprit. Le coté mythique de cette course est largement amplifié par les commentaires des spectateurs, des coureurs, mais aussi des organisateurs. Bref, quand vous dites Embrun à un triathlète cela ressemble à Tour de France pour un Cyclard. Sauf que pour faire l'Embrunman on peut être amateur, vétérans, peu entrainer, le but c'est de terminer une épreuve aux apparences démesurées.
La veille du triathlon nous faisons une dernières sorties vélo peinard histoire de reconnaitre le parcours pédestre du marathon, de débloquer les jambes et de tester le matériel.... si les jambes répondent très bien, je casse ma chaine en arrivant au gite et ma chambre air est défectueuse. Heursement j'avais une chaine de rabe dans mon sac. Et puis je découvre que mon boitier de pédalier est mort, il y a des point dure à chaque bille.... ca devait pas dater d'aujourd'hui et je préfère laisser cela dans l'état, ca craque bien un peu mais ca ne devrait pas me peter entre les pieds.

Acte 2 : Le BIG DAY

La veille au soir, nous nous couchons vers 22 h 30 après un classique Thalassa idéal pour rester zen.... Bon le sommeil n'était pas facile à trouver et il est difficile de penser à autre chose que ce triathlon..... on avait passé l'apm à préparer nos affaires, calculer nos ravitaillements, confrontés nos tactiques et stratégies...
Lorsque le réveil sonne il est 4 heures du matin, nous avalons nos gatosports en 15' et nous voilà dans la voiture, le ciel est dégagé. On distingue les montagnes et un bout de lune. Voilà qui nous rassure on ne nagera pas trop longtemps dans le noir.
On arrive sans encombre sur place, on se prépare, le stress est bas, nous sommes content de nous retrouver là, et puis Fifinette est là pour nous encourager ainsi que d'autres membres de Puissances 3. J'étais vraiment sur un nuage, rien que de pensé que nous étions 860 à nous élancer à 6 heure du matin pour 3.8 km de nage cela me rendait joyeux. Après un échauffement très sommaire nous nous placons en 2ème ligne derrière les stars, mais pas assez sur les coté à mon gout, je me suis fait avoir par le portic de départ, j'aurais pu me placer à l'extérieur. Lors des minutes qui précédent le speaker fait monter la pression, et il y a un publique de folies présent sur place, les applaudissement se font de plus en plus rapprochés, la pression monte, c'est génial, un truc de fou, on se regarde avec Greg et Seb on est juste derrière Zamora....
La Natation
Tout d'un coup PAN c'est partie, on cours comme des débiles vers le plan d'eau aussi noir que de l'encre.... je me paye un arbitre qui ne s'est pas enlever à temps, perd quelques places dans la cohue mais je rentre dans l'eau encore pas trop mal place, je plonge, je nage 2 coups, on me monte dessus une fois, 2 fois, 3 fois.... peu plus avancé, plus respirer.... argh.... truc de fous, je stress un coup, me retourne, je me met sur le dos, je m'arrete et oriente les gars pour pas qu'ils me montent dessus... je laisse passer le gros du peloton et repart en brasse pendant 300 m environ jusqu'a la 2ème boué. Le peloton est enfin moins compact, mais je suis à la rue, j'ai perdu un temps fou la dedans.... j'ai retrouvé mon calme et décide de nager loin de la masse à l'extérieur. Je vais perdre pas mal de temps et ne réussirait pas à nager convenablement. Je sors en 1h10 certes deçu mais pas démoraliser, je sais que le vélo m'attend et que ca devrait bien rigoler pour moi.

Le vélo

Après une transition rapide, enfin sans me mettre la pression, je pars en vélo, et comme prévu ca embraye, les jambes répondent immédiatement à l'appel du watt.... je rattrappe des grappes de cyclistes et en 12 bornes de cote je reprend 7' à mon petit Greg, je suis sur les bases prévues car je m'étais fait un tableau de marche pour 6h23'. Parfois je suis géné pour doubler alors je me faufile entre 2 coureurs dans un trou de souris, ce qui ne manque d'irriter les triathlètes peu habituer à frotter d'aussi près (mille excuses, mais je me suis fait laminer en natation moi!)
Au km 30 je retrouve la plaine, mais avec vent de face et quelques bosses pour agrémenter la jonction entre Embrun et Guillestre. Je double toujours les gars, je vois bien que je laisse sur place les gars, mais devant ca doit aller encore plus vite.
Au passage près d'Embrun au bout de 40 km je remonte un faut plat avec des haies de spectateurs, je n'avais jamais connues une telle ferveur de la part du public.... j'en avais des frissons le sourire jusqu'aux oreilles, je me disais, c'est dingue on se croirait sur le Tour, et les encouragement fusaient pour tous le monde avec sincérité et passion. Ce moment fut magique et j'ai regretté de ne pas avoir de caméra embarqué pour garder ces images.
Au pied du col d'Izoard j'ai 2 minutes d'avances sur mon tableau de marche, tout va bien, je fait une montée au train, m'arretant remplir mes bidons et remettre de la boisson énergétique car j'avais préparer des sachets de poudre pour refaire ma boisson. Dans la descente, la route et dégagé et je roule sans prendre de risque mais en configuration course et reprend 1minute sur un groupes de 4 ou 5 gars qu'on avait annoncé au sommet, les gars draft un peu à mon gout, mais bon, je ferais pareil à leur place. Je les enrhumes quand même dans les courbes.... trop bon...
Puis à la sortie de Briancons au bout de 115 km je sais que je suis environ 26ème et que devant c'est loin, très loin car je me suis déjà pris 22' dans les carreaux dans la flotte. Je vais donc rouler un peu en aveugle jusqu'au pied du Chalvet, c'est sur cette portion que je perd le plus de temps car de nouveau vent de face, seul sans repères ni pseudo abris je vais temposirer un peu et je perd finalement les 7' d'avance que j'avais sur mon tableau de marche.
Au pied de la dernière cote, le Chalvet, je retrouve des supporters qui me connaissent et m'encourage, ca fait drolement plaisir d'entendre les gens nous encourager comme ça. Il y a notamement le papa de Nicolas Crozat que je reconnait avec son épouse. L'air de rien ces encouragements personnalisés me remettent le baume au coeur et j'enfile le chalvet sans un pet de jeu....et me voilà déjà dans le parc à vélos... purée, y a pas beaucoup de vélo dans le parc, j'ai remonté tant que ça.... je suis 21ème....
Puissance moyenne brute : 237 watt
Puissance moyenne pédalante : 264 watt
Puissance normalisé (continue) : 264 watt
KCAL 5450


Le marathon
Je fait une transition assez moyenne car je prend le temps de faire une pose popo (j'en ferais 3 dans le marathons). Allez c'est partie pour 42 bornes, je suis 23èmeen sortant du parc car j'avais doublé 2 coureurs dans le chalvet qui m'ont redoublé à la transition... dès le début je sent que les jambes répondent très bien, et au bout de 10 bornes je suis sur des bases de 3h10... oulala... pas possible ca, je vais faire un carton, mais au alentour du km 15 je ne sais pas ce qui s'est passé, mais j'ai commencé à serrer le moteur, je suis brutalement passé de 13km/h à 11... c'est comme si il y avait grève dans les usines à énergie musuclaire.... je me sentais pas en fringale, mes jambes n'étaient pas fracassés, mais mon organisme venait d'attendre ces limites sur ce tempo, cela faisant près de 9 h que je tirais dessus et visiblement je n'avais pas les 11h dans les jambes. Sans me livrer à un cours de physio mon hypothèse est que l'organisme est un faignant qui adapte sa combustion énergétique en fonction de ce qu'il a l'habitude faire. Bref c'est comme si dans une usine on réduisait la cadence faute d'employé disponible au heures creuses.... y a toujours du taf, mais personnes pour le faires lol ! Y a trop de commande l'usine n'arrive pas à suivre le rythme, il faut revoir tout ça et embauché des enzymes pour les heures creuses !
Bon malgré tout j'arrive toujours à courir, c'est le plus important et quand je termine mon 1er tour de 21 km je vois déjà le publique massé en nombre pour nous encourager, il y a vraiment du monde, jamais je n'ai fait une course avec autant de monde sur les cotés. Certains prennent le temps de chercher nos prénoms sur la liste des engagés pour nous envoyés des encouragement personnalisé. Et parfois des VTTistes nous accompagnent et nous encourage.
Je ferais mon 2ème tour sans m'affoler, je sais que je vais finir, je compte les km et les derniers km me procurent une émotion étrange, la gorge se serre, les larmes en arrivent presque aux yeux, la joie se mélange avec la fatigue, toute les émotions de la journée se bousculent, la fatigue aidant je me sens dans un état second, lucide, bref je savoure ces moments exceptionnels, les 200 derniers mettres sur le tapis bleu avec le speaker attentionné qui annonce chaque arrivant, les applaudissements de la tribune créer une ambiance particulière. C'est donc ca un Ironman.... c'est magique....
Je termine en 11h22 pour .... tenez vous bien, le 3ème triathlon de ma vie.... si si  c'est presque une première. Et le tout à la 23ème place. Finalement c'est pas si dure un ironman, j'ai connu bien pire souffrance dans ma vie, de sportif mais rarement autant d'émotion en course.
Il est clair que ce temps est extremement perfectible et que les moins de 11 heures sont à ma porté.
Est ce que je reviendrais ? J'avais dit que non, mais si ma petite femme est d'accord je retenterai surement l'expérience en 2011 en ayant appris à nager un peu plus que ca et en ayant peaufiner mon expérience du triathlon. Alors à 34 ans le moins de 11 me parait encore possible et j'inviterai de la famille, des amis pour venir m'encourager et participer à la fêtes car même pour les spectateurs l'ambiance est électrique tout au long de la journée.

Gain de temps possible
Natation : -10 min
Vélo - 3 min
Marathon - 15'
Transition : -2'
Bref un 10h54 est possible.
A suivre.

Organisation impeccable, vraiment rien à redire si ce n'est le prix de 210 € qui me parait excessif malgré la qualité de l'organisation.

Le niveau : il y a une dizaine de très gros costaud, mais ensuite c'est très ouvert. Le plus dure c'est de trouver le temps de caler des entrainements de 9 ou 10 heures, choses qu'il ne m'a pas été possible et qui explique la baisse de régime sur les 25 derniers km du marathon.

Ca draft un peu en vélo
En vélo je pense que pour rouler en 6h15 il me faudrait sortir de l'eau avec des gars qui roulent sur le même tempo un peu comme le fond les 1er. Cela permet de rouler à la limite du drafting à quelques mètres comme on peut le voir sur des images vidéos ou photos. Il est clair que les arbitres ne peuvent pas tout maitriser sur la partie vélo et chacun jouent avec les limites. En sortant aussi loin de la natation je n'ai trouvé personne pour rouler avec moi, je ne faisais que doubler et j'ai parfois eu des gars qui ont profité de ma roue quelques temps, mais jamais de relais, dommage ! Si j'avais jouer avec les limites avec Prédator je l'aurais fait et on auraient gagner quelques minutes en vélo.
J'ai fait quelques tests déjà avec le capteur de watt et sur terrain plat à 36km/h si vous rouler à 5 m derrière quelqu'un cela permet d'économiser quelques 10 ou 20 watts selon le rendu de la route. Dans une descente  modérée à 50 km/h on peut économiser 100 à 150w en restant à 5 m derrière.
On voit bien que les costauds qui jouent la gagne évitent de rester seul sur le parcours et ce n'est pas pour papoter.

Ravitos :
J'ai bu 7 litres de boissons énergétique dosé à 200 kcal le litre, 2 litres d'eau plates, 20 cl de coca en fin de marathon pour le fun. J'ai du manger 4 barres énergétique à 220 kcal la barre, 50 gramme de dextrose pures, et des morceaux de bananes et abricot secs. Environ : 3500 kcal avaler pendant l'effort pour 9500 de produites, mon corps à du mettre à disposition 6000 kcal via le glycogène musculaire et hépatique et via les acides gras intra musculaires et libres. On peut estimer que j'ai bruler 600 g de glycogène et 400 g d'acides gras.

L'ambiance :
Féérique, vraiment c'est le genre de course que je ne regrette pas d'avoir fait, le public de passionnés, accompagnateurs, vacanciers est formidable. On sent bien que pour beaucoup  de spectateur terminer Embrun est quelque chose d'incroyable qui en impose. Pourtant terminer ne m'a jamais inquiété, je sais très bien que physiquement mon corps en est capable. Un Embrunman n'est pas un surhomme. Beaucoup de gens en sont capables s'ils sont vraiment sportifs, savent un peu nager, pédaler et ont encore des articulations sans souci pour courir. D'ailleurs pour moi ca n'existe pas les surhommes, ou alors ce sont les Armstrong et consor, mais eux on sait  à quoi ils tournent
Par LEPLAT - Publié dans : Résumé des courses - Communauté : Sport d'endurance
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Lundi 10 août 2009
Et voilà, à J -5 je me suis fait ma dernière sortie de 180 km. J'ai eu la joie de rouler avec Sébastien Fournet Fayard qui de retour en France restait dans la région. Et comme son programme prévoyait une grosse sortie (enfin pour lui c'est la routine), hop on s'est arranger pour la faire ensemble.

J'avais prévu un parcours pas trop dure avec des cotes pas trop dure. Lui devait faire 6x3' I5 pour ponctuer la sortie et ne pas rester trop diesel. Donc cela m'allait très bien, j'ai fait comme lui mais à évidement dans les accélérations de 3'.... je pouvais pas suivre.... dans les bosses il envoyait du 500 watt.... sur 3'.  Pas possible pour moi chui pas assez fort. J'ai juste fait un seul effort dans sa roue car c'était à peu près plat.... enfin ca montait en faux plat et j'ai fait 2.5 bornes à 48 de moyenne dans sa roue... j'ai  faillit sauter au bout d'une minute tellement il accélérait fort le coquin.

On pourrais croire que j'étais sec sur cette sortie, mais non pas du tout... on a rouler toujours cote à cote et je suis rentré chez moi avec 180 km à 33 de moyenne . Et même pas cuit.... y a juste que je n'ai pas la même cylindrée et que sur des effort aussi intense en bosse je ne peux pas le suivre (c'est un pro quand même), ou alors je me ruine les jambes, ce qui n'était pas le but aujourd'hui.

Bref, la forme est là, je suis très satisfait de ma préparation, j'ai réussi à configurer ma condition physique pour être capable de rouler fort pendant plusieurs heures sans terminer cramer, choses que je n'avais jamais fait auparavant car pour les duathlons ou les courses de vélo il fallait aussi posséder du turbo sur des efforts de 1 à 3', c'est actuellement mon point faible mais pour faire un tri LD ce n'est pas un souci.

J'ai hate de voir ce que donne ma prépa sur le parcours vélo d'Embrun... mais je suis confiant, j'ai les watt.... je fippe un peu pour la natation dans le noir et aussi un peu pour le marathon s'il fait un caniar..... mais je pense déjà a ce que je vais pouvoir manger le lendemain pour compenser les 10000 kcal d'évaporer.

Maintenant place aux bagages... ne rien oublier pour cette longue rando aquabikerunalpestre
Par LEPLAT - Publié dans : Mon entrainement
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Dimanche 9 août 2009
Vous êtes nombreux à me demander comment je fais mes prévisions sur les CLM. Sur le Tri Sapin j'avais annoncé le temps à quelques minutes près et je suis tombé juste.... ca avait fait rire Prédator et l'Ours de Jozerand qui se disaient que mes évaluations étaient sur évaluées.

En fait je roule tous le temps avec capteur de puissance, et je fais de nombreux tests et analyses sur mes parcours d'entrainement en tenant compte du denivelé. Par exemple je sais que je peux tenir seul une puissance moyenne brute de 270 à 280 watt pendant 3 heure.
J'utilise ensuite un petit logiciel d'estimation des puissances moyennes en fonction de la distance et du denivelé du parcours. Bref tous cela n'est que le physique appliqué.

Aussi pour Embrun, je pense tenir 230 à 240 watt de puissance moyenne brute pendant plus de 6h. Je monterai les cotes et cols entre 280 et 330 watt selon la longueur des cotes en questions.

C'est comme cela que j'estime mon temps de 6h20 à 6h30 sur le parcours d'Embun. Toutefois, je pense aussi pouvoir tenir 250 watt, mais je risque de me cramer complétement.... alors je ne suis pas sur de me lancer dans ce genre de folies... même si cela me démange énormement.

6h26 = environ 242 watt
5h55 = environ 283 watt, il s'agit de la meilleures performance réaliser sur ce parcours par Yves Cordier. Une très grosse perf, mais si on devait transposer la perf de Floy Landis lors de sa chevauché de 2006 dont les chiffres de puissances furent dévoilés ont obtiendrait autour de 5h30 sur le parcours de l'Embrunman.

Si jamais l'envie de bruler mes cartouches m'en prend je pourrais en théorie approcher les 6h15.
Par LEPLAT - Publié dans : Mon entrainement
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Samedi 8 août 2009
Ah bin quand même, depuis le séjours en altitude je ne me sentais pas aussi fringant qu'en juin, je n'avais pas les jambes de feu ou je pouvais faire n'importe quoi en vélo sans jamais rentré cuit et sans mal de jambe.
Depuis la course de dimanche 2 aout cela s'est débloqué et dès le mardi je sentais que ca prétrolait que je passait les bosse entre Issoire et Cournon sans débrancher la plaque.... oui ce parcours je le fait souvent pour aller au boulot et quand je suis mal ou quand je suis bien je le sent très vite. Le trajet fait 29 km avec 400 m de denivelé positif répartie en 4 bosses et des faux plat ou on ne pas se tromper. Quand je met plus d'une heure c'est que ca n'avance pas, quand je fait 50' c'est les "jambes de feu"

Afin de bien évaluer mon tableau de marche sur le parcours velo d'Embrun j'ai fait une simulation de 95 km avec 1600 de denivelé en partant d'Issoire. Ce parcours moitié moins long reproduit assez fidelement le niveau de difficulté. D'après mes estimations je doit sortir 6h23 sur le parcours vélo, bon si je vois que je peux faire mieux, je ne vais pas priver, mais au vue de mes entrainements ce tempo là est parfaitement dans mes cordes. Lors de notre reconnaissance nous avions mi 6h45' avec Prédator. Et puis si je me sent vraiment bien, tant pis je me met à la planche, je brule tout pour faire le meilleur temps possible, je penserai au marathon plus tard..., parce que de toute façon je ne joue pas la gagne alors autant se faire plaisir sur ce que je sais le mieux faire.

Pour ce qui de la natation : 1h05.... je pourrais difficilement faire mieux, mais je peux aussi faire pire.... allez mon top serait autour d'1 heure, pas mieux.

Pour ce qui est du marathon.... pfff alors là je vise 3h30, mais si je peux mieux faire je ne vais pas me priver non plus, j'essaierai de partir sur des bases plus rapide et on verra bien.... de toute façon j'ai remarqué qu'en course à pied longue distance quant tu part trop lent tu n'arrive pas à accélérer l'allure alors que tu ne te sent pas à fond....

Temps total : autour de 11 h.... je serais très très content si je fait moins de 11 h, mais cela me parait être mon top sans encombre..... sinon je me contenterai d'un 11h30, mais au delà je pense que ce sera une contre performance.

Du coté des copains du team PPG, je pense que Prédator lui à défaut d'avoir des jambe de feu, (expression dépossé par moi à l'INPI ) il enverra du paté sur le parcours vélo et doit rouler au moins comme moi, et même mieux s'il a retrouvé une partie de ses jambes du bug de l'an 2000.
Greg le fonctionnaire part pour finir, il a pas les jambes de feu, ça n'envoi pas du paté comme prévu, alors cool, essayer de finir est le premier objectif, Après en court de route peut être que ca va se décoincer.

Pour ce qui de mon entrainement il se résume à 11000 km de vélo en 9 mois, 430 km de cap en 6 mois dont la moitié en enchainement, et peut être 40 km en natation en 6 mois également.
Du coté des compétitions : 14 courses de vélo et un, tritahlon LD format 3 100 20.


Par LEPLAT - Publié dans : Mon entrainement
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Dimanche 2 août 2009
C'est la première fois que je fait cette course, au programme 141 km 1700 de denivelé et de la pluie et des routes mouillées. Il y avait du lourd au départ avec un pro de chez Bretagne Schuler et quelques coureurs de 1 et 2ème catégories.... mais aussi des anciens qui pédalent comme des jeunes... sur ces courses il y a toutes tranches d'age, tout les styles et parfois on est surpris par des vétérans de 40 ou 50 ans qui ne lachent pas les roues.

Comme il y avait pas mal de coureurs plus fort que moi j'ai choisi de rester attentif et de laisser les élites faire la sélection.... mais visiblement il n'avait pas trop envie de faire le ménage... ou alors il ne se sentait pas en mesure de la faire trop tôt. Au km 70 on est toujours une vingtaine de coureurs et j'ai une mauvaise surprise avec un rayons qui pete en haut de la descente de sugère.... rrrrh, fait c.... déjà qu'il flotte et que je descend comme un fer à repasser sous la flotte ca va pas arranger mes affaires. Je doit même m'arréter pour déssérrer mes patins de frein qui touchent la roue. Puis je repart avec une quarantaine de seconde dans les carreaux... je me demande même si je vais parvenir à rentré dans cette descente... heuresement la pente est faible et il faut pédaler avec parfois des replats sur lequel je me met à la planche pour boucher le trou.... je revient juste à l'entrée de Sugères sur le groupe d'une vingtaine d'unité.

J'avais déjà mi une première accélération assez franche mais ce sont les jeunes coureurs de 1ere qui sont revenu dans ma roue sans me relayer, ou alors  juste pour ralentir. l'allure... j'ai eu l'impression qu'il nous prenait un peu de haut alors qu'il n'était pas si fort que ça. C'était du genre... on va vous chercher au train.... mais derrière rien... que dal il n'avait pas les watt pour embrayer, j'en suis convaincue (sauf le jeune pro qui lui se promenait vraiment)
Dans la cote de St babel ca commencait à m'agacer car personne ne semble vouloir se mettre à 100%, alors avec Kevin et François on va enchainer les attaques... mais à chaque fois les 1ere reviennent au train et se contente de suivre sans relayer ni relancer l'allure... le seul qui va relancer l'allure est le jeune pro de chez Bretagne Schuler qui va mettre tous le monde en fil indienne. Après cette cote, on ne se démonte pas avec François on en remet une couche, mais à chaque fois les 2 coureurs de 1ere se relaye pour revenir et se releve.... sincerement je pense qu'il n'était pas saignant et qu'il préférait suivre.

Dans le dernier petit col de la Croix des Gardes, ce ne sont pas les coureurs de 1ere qui vont embrayer, mais le jeune pro qui va tout faire péter.... il seront à 4 à le suivre sans broncher, et moi je bascule avec François a une vingtaine de secondes justes derrières ce quinté..... RRRR j'ai coincé un peu.... je pense que j'ai payé ma poursuite et mes patins qui touchaient un peu la jante.

On se fera rejoindre en bas de la descente par un petit groupe et on va terminer en course poursuite avec le groupe de tête qui restera toujours en point de mire.

Je n'avais pas envie de faire le sprint, mais comme j'étais pas trop mal placé je l'ai fait, c'était pas fameux, car la roue arriere tapait d'autant plus les patins que je libérait les watts....

Je termine la course 8ème un peu frustré par ces contretemps mécanique et météo, mais avec de bonnes sensations. Et ensuite hop je suis allez courir.... j'ai courru sur des allures de 13 14 km/h qui me semble être trop rapide pour mon marathon d'Embrun.... je serais plutôt sur du 12 éventuellement 13 si je suis euphorique.

Sur la course j'ai développé 234 watt de puissance roulante contre 236 lors de ma reconnaissance du parcours. Bien sur lors de la course il y a pas mal de moment ou ca roule pas fort et ou on accélére très franchement, tandis qu'en roulant seul je suis toujours en action et au final la puissance moyenne est la même, mais pas la réparatition des efforts.
Par LEPLAT - Publié dans : Résumé des courses
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Samedi 1 août 2009
J'ai fait peu de course en juillet, 2 en tout avec une co victoire en vélo et une calotte en elite sur les Bosse du Haut Drac. Pour cette dernière course, c'est juste un petit coup de mou car j'étais en fin d'un cycle d'entrainement et à ce niceau là ca ne pardonne pas, si tu n'as pas le rythme t'es à l'ouest. Pour vous situer le niveau, notre Seb (alias Prédator) qui n'est pas complétement foutu me met 1/4 d'heure mais pourtant il perdra près de 7 min dans l'ultime montée de 10 km sur Merlette..... les mecs devant ont du monter sur la plaque, même des gars affuté comme Benoit Luminet ou le jeune Arthur Vichot (vice champion de France) n'ont pas pu défendre leur chance.

La semaine dernière j'ai shunter le triathlon de Langogne préférant me faire un gros entrainement avec natation, vélo et course à pied. Un peu plus de 6h30 d'effort en solitaire avec de très bonne sensations.

Cette semaine j'ai un peu accusé le coup car j'ai eu beaucoup de boulot (et oui je suis pas encore en vacances) et en plus mon jardin donne à plein régime et je dois me démultiplier pour rammaser et conserver ces délicieuses prunes, ces tomates, les fraises, les haricots, les melons, les courgettes.... bref que du bonheur pour les papilles mais pas couché avant 23 h pour faire les confitures, compotes et autres coulis de tomates pour cet hiver.

En cette fin de semaine cela va mieux et je viens de me faire un test de PMA à 447 watt contre 442 watt lors du test du 29 mai qui constituait mon pic de forme. La différence n'est pas significative, 1.2 % de plus, mais comme je n'ai pas trop travailler cette filière ces derniers temps je pense que cela est bon signe. J'ai surtout mi l'accent sur des intensité sde 250 à 330 watt pour lesquelles je me suis habitué à passer beaucoup de temps.

J'avais déjà estimé lors du test précédent que cette valeur était quasi maximale et ne devrait plus évoluer, même le séjour en altitude n'aura pas d'incidence visiblement sur ce paramètre. Rappel, au 1er décembre 2008 ma PMA était de 370 watt.

Demain place à ma dernière course avant le jour le plus long de ma vie sportive. Je participe donc à la Raphael Gemminiani, 143 km, 1800 de dénivelée environ, que j'enchainerai avec un footing bien sur... j'espère que ce va gazzer un peu quand même et qu'il y aura des grosses pointures, pourquoi pas des pros en préparation...
Par LEPLAT - Publié dans : Mon entrainement - Communauté : Sport d'endurance
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Dimanche 26 juillet 2009
Finalement je change de programme au dernier moment. Je ne vais pas faire de compétition ce WE, cela m'évite des rally en bagnole qui me fatigue plus qu'autre chose. Je n'ai pas arrété de courir partout ces dernieres semaine et j'éprouve le besoin de rester chez moi pour faire un Big Day. Je vais donc faire une simulation triathlon LD sur des allures Embrun.

Au programme 2.5 km de nat, 150 de vélo et 15 en courant. RDV ce soir pour le bilan de ce test.  Normalement j'integrerai des effort PMA et seuil sur la natation et le vélo, mais pas en cap ou je vais rechercher la régularité et décontraction.
Par LEPLAT - Publié dans : Mon entrainement
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Mercredi 22 juillet 2009
Voyons voir, qu'est ce que je retiens de ce parcours vélo du célèbre triathlon d'Embrun.
1 : il est magnifique avec de jolis coin, des montagnes, des torrents, la vue sur le lac et les gorges.... s'il fait beau c'est vraiment un décors de rêve éveillé.

2 : il y a du denivelée, certes mais pas autant qu'annoncé par les organisateurs (3500 m environ avec GPS Garmin Orégon 300, bien plus fiable que le Polar dont l'altitude varie même en natation !!.) Le col de l'Izoard n'est pas le plus dure car c'est un effort long d'une heure et plus qui attend les concurents, par contre la montée du Pallon et du Chalvet sont 2 grosses vacheries qui arrivent en fin de parcours en plein caniar et avec des pente assez forte. La montée du départ aussi est très dure, mais il ne faut pas se faire de souci on est pas encore entamé à ce moment là, il faut juste partir sur les bonnes bases (300 w pour moi) et ne pas s'inquiété si on met déjà tout à gauche car la pente est parfois sévère et irrégulière.

3 : le parcours est ultra technique, les cyclistes qui ont déjà fait des courses en ligne en montagne posséderont ce savoir faire dans les descentes qui ne sont pas rapides car les virages s'enchainent très très vite et il est impossible de mémoriser l'intégralité du parcours, on doit donc redécouvrir chaque courbe. De plus la route est très souvent défoncé, parfois avec un peu de gravier ou du goudron fondu, il faut parfois placer les roues dans un trou de souris pour éviter les glissades, les crevaisons et ne pas perdre les précieuses secondes. Je pense qu'entre le virtuose du pilotage et le pilote moyen l'écart peut se chiffrer à près de 10 minutes. En effet il n'y a pas que les descentes qui sont techniques, de nombreuses portions empruntent des routes étroites, sinueuses avec parfois des voitures génantes, des tunnels, des relances., et des petites cotes de quelques dizaines de mètre.. et le véritable expert qui fait corps avec le vélo saura changer de braquet au bon moment, freiner juste pour ne pas perdre trop de temps, relancer en dosant ses forces pour ne pas taper dans l'anaérobie lactique tout en reprenant assez de vitesse.

4 : le vent... il peut être redoutable, lorsque nous avons fait notre reconnaissance la journée était annoncé très ventée et nous avons connus des moments laborieux ou nous étions plantés à 15 km/h sur une route qui ne rend pas. Il ne faudra pas perdre son sang froid et commencé à douter.

5 : un vélo de CLM est totalement inutile, le confort est insuffisant, même le guidon triathlète ne sert pas à grand chose, il n'y a pas de portion assez longues et parfaitement roulante pour l'utiliser. Trop de virages, trop de trous dans la route, trop de cote et les 400 g de guidon en plus font perdrent un peu de temps en cote, donc pour moi : exit le guidon de CLM.

6 : la dépense d'énergie pour moi (68 kilo) est de 5500 kcal (hors métabolisme de base) sur un tel parcours. J'en ai ingurgité 1800 pendant le parcours en plus de mon petit déjeuné, et c'était insuffisant, la fringale me guettait en fin de parcours. Il faut passer à 2500 kcal voir 3000 sur ce parcours. C'est en vélo qu'il est le plus facile de recharger le moteur. La consommation énergétique devra être plus importante que pour participer à une cyclosportive. Les estomacs qui ne craignent rien auront un avantage important par rapport aux petits mangeurs qui ont du mal à se ravitailler à l'effort.
Par LEPLAT - Publié dans : Mon entrainement
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Mardi 21 juillet 2009
Autant vous dire qu'on a pas chaumer en 6 jours, surtout Prédator qui à enfiler 25 heure de sports en 6 jours avec une course élite au milieu. Moi j'ai fait un peu moins car j'étais un peu émousser par la semaine précédente ou j'ai bien taper dedans. Je termine malgré ces 6 jours en pleine forme par une reconnaissance du parcours vélo d'Embrun avec Prédator.

La forme est toujours là a part une contre performance sur la course élite ou j'ai manqué de fraicheur, d'une part j'ai enfiler 100 km dans les 12 heures qui précédait la courses, mais je crois avoir aussi manqué de fraicheur et de temps pour m'acclimater à l'altitude. Nous avons tous ressentie l'effet de l'altitude sur nos premiers efforts. Il n'est pas facile de vivre à 1800 m. (déshydratation, sensation d'essouflement précosse, baisse d'endurance....)

J'ai fait faire une journée à 150 km au juniors. Après leur course de 110 km je les ai tous fait rentré en vélo dans la bonne humeur. Ils sont arrivées complétement cuit en haut de la station.... mais une soixantaine de crepes les attendaient....

Je vous livrerai prochainement mon analyse du parcours vélo d'Embrun et mon estimation du temps que je vais faire car j'ai déjà un bel aperçu de mes possibilité en vélo sur ce parcours. je peux juste vous dire que les 5000 m de dénivelé annoncé sur le parcours vélo son juste une légende, mon GPS Garmin Orégon 300, le dernier cris en la matière à mesurer un pénible 3500 de denivelé positif. C'est déjà assez.... je me disais aussi que rouler à  30 km/h  seul sur un parcours à 5000m c'était digne des performances du Tour de France.
On a fait notre reconnaissance en 6h45 avec Prédator.
Par LEPLAT - Publié dans : Mon entrainement - Communauté : Sport d'endurance
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L'anti blog du PPG

Il existe une version classé "confidentiel" de ce blog. Nos petites chéries et fidèles supportrices ont décidé de créer un blog pour dévoiler l'autre coté du sportif... celui que nous ne voyons pas...

Pour rappel, le PPG est le Pink Panther Group (rapport à nos combinaisons du club qui sont d'un rose superbe parait il)
Pour faire partie de ce PPG il faut posséder cette tenue.... certes, mais aussi que votre petite femme ou petite amie accepte de poster des commentaires sur l'anti blog du PPG à découvrir ici

Dernier résultat

2008
22 compétition :
9800 km de vélo
1900 km de course à pied
Soit une moyenne de 9h
de sport par semaine.


1 er Semi Marathon de Cosne Allier : 1h14'26"
1er Semi Marathon Murol le Mont Dore
2ème Marathon Clermont : 2h39'
2ème du 50 km des Domes
2ème du Championnat Auvergne Duathlon
4ème du Semi Marathon de Lempdes : 1h13'17"
4ème du 25 km de la Course des Volcans
6ème du 10 km d'Issoire en 32'41"
12ème du Triathlon d'Yssingeaux (1er triathlon)

2009
(19 courses vélo + 2 triathlons)
14000 km de vélo
600 km de course à pied
50 km de natation

5ème De la Millau Causse Noir
6ème Course cycliste Issoire
7ème Course cycliste Allègre
23ème CLm Tour du Bassin Minier
7ème Allègre
8ème Championnat Auvergne scratch
17ème Du Tri Sapin
16ème Martres de Veyres
1 exaquo la Combelle
8ème la Gemminiani
23ème Embrunman
4ème ST Just Près Brioude
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