Résumé des courses

Mercredi 23 septembre 2009
Ce WE je participais à un raid sportif avec mes 2 cousins Manu et Nicolas... 2 sportifs aussi... bref un Team Leplat réuni en compétition pour la 1ere fois.

Nous démarrons par 9 km de trail fort sympathique ou Manu le spécialiste de Course d'Orientation nous a gratifié d'une descente rapide qui ma poussé dans mes limites techniques... ouf j'ai réussi à arriver en bas sans me faire une cheville ou me casser la margoulette... A l'issue de cette petite mise en jambe nous voilà 3ème équipe au départ de 4.5 km de canoé sur la Loire.

A peine partie que je me prend déjà quelques vague par dessus bord dans les 1er rapide.... ouh ouh trop bon... je m'éclate comme un gamin... j'ai le c... dans l'eau et je comprend mieux pourquoi il y a des trous dans mon KayaK.... c'est pour évacuer la flotte qui passe par dessus bord..
Pendant ce temps les cousins qui sont à 2 dans leur canoé sont en train de me distancer... j'essaye de me mettre dans le sillage.... j'ai plus rien dans les bras au bout d'un km.... mais je vais limiter la casse, nous sortons donc en 5ème position après le canoé, mais les écarts sont dérisoires.

Maintenant... un peu de sarbacane... je suis le premier des 3 à me lancer la dedans.... et bien sur j'en ai pas mi une.... quel nul.... j'ai même réussi à rater la panneau de bois pourtant à 5 m.... Heuresement les cousins assurent et touche au but.

Place au VTT.... yahoo !!!! j'enfile mes chaussures de VTT, je clic mes superbes pédales Time et c'est parti mon kiki... enfin il faut qu'on reste ensemble alors pas question de rouler comme un bourrico.... je décide de pousser Nicolas qui en est à sa 3ème sortie de VTT en 4 ans.... nous limiterons les dégats lors de la 1ere difficultés de ce parcours VTT.
Malheuresement nous ratons une balise et nous retrouvons perdu "out complet off the circuit" . Fort heuresement nous sommes 4 équipes paumés dans la nature. Et alors là j'ai eu un moment de rire parcequ'au début nous étions 3 équipes perdus à nous suivre. Nous avions compris que nous étions hors courses et tentions de rejoindre le parcours par des chemin de traverse sans trop nous présser. Quand soudain, une autre équipe nous double... les gars étaient à bloc, soufflant comme des locomotives. Il jette un coup d'oeil sur nous en passant pour nous encourager fort sympathiquement. Je sens dans leur regard une certaine euphorie de nous déposer littéralement. C'est alors que je leur annonce que nous sommes perdu et hors circuit.... ils se sont littéralement décomposé sur place.... "ah bon, ca fait 3 bornes qu'on chasse comme des malades, on vous suivait ".... bin oui, je sais, mais je crois que ca sert à rien, on est tous paumés..... C'est vache hein... mais c'était tellement rigolo comme situation... nous en train de cogiter en roulant au ralentie à se demander si on va pouvoir retrouver le parcours et eux à bloc, euphorique de leur retour sur 3 équipes d'un coup....
Bref, nous allons finalement retrouver le parcours après avoir perdu une bonne demi heure dans l'affaire. Nous ne sommes plus dans l'allure, mais ce n'est pas grave. A ce moment là je réalise un truc bizarre. Je vois que des gars se trimballent avec leurs baskets dans le dos accroché au camel back... et je réalise que je n'ai pas de baskets car j'ai pris mes groles de VTT.... aie aie...comment je vais faire pour courir la course d'orientation... je vais me détruire les pieds, c'est pas possible, autant courir avec des sabots....

Bref, une fois sur le site de la CO nous sommes déjà loin au dela de la 15ème place. Je vais tenter de courir quand même. Nous avions confié la carte à Manu, le champion de CO. D'ailleurs j'y comprend rien à ces cartes de CO, je suis plus habitué à lire les cartes IGN et les fluctuations de mon powertap. Je suis dans le dure... enfin au niveau de pied.... Imaginez vous en train de courir sur des cailloux, des racines avec des groles de VTT bien raid... j'avais mal partout au bout de quelques minutes quand tout a coup Manu nous annonce : Attention, on va plonger dans les bois.... euh.... y a pas de piscine la Manu.... pas le temps de dire ouf, que mon Manu se lance dans les fourées, sautant les tronc d'arbres, écartant les ronces et les branche basse, grimpant les clotures barbelés.... et soudain, comme par miracle, là juste devant nous.... la 1ere balise.... "Mais, Mais Manu comment t'as fait pour savoir qu'elle était là... y avait même pas de chemin... " Y a pas à dire il maitrise le terrain et la carte comme s'il y avait vécu.
Sauf que pour moi la CO s'arrete là, je ne peux pas courir comme ca en sidi de VTT, je préfère attendre sagement dans le parc à vélo que mes comparese termine le parcours sans moi en ramenant toute les balises, ce qu'il feront rapidement doublant un paquet d'équipe déboussolés.

Nous repartons en VTT pour une liaision avec carte IGN cette fois ci. Et c'est encore Manu qui nous guide pendant 10 km avec une certaine facilité....un GPS n'aurait pas fait mieux. Il nous reste une petite CO VTT qui se fera en 2 temps 3 mouvement avec notre super GPS.
Nous voici en 8ème position pour aborder la tyrolienne au dessus de la Loire, bref un moment de rigolade de 150 m au dessus de la Loire en rasant les poteaux du pont, puis nous terminons par 500 m de course à pied en sabot de VTT pour moi et en Basket pressurisés pour Manu et Nicolas.

5h13 d'aventure dans la Loire.... nous reviendrons.... et on fera le podium... Nicolas à déjà prévue de reprendre son VTT en main et moi mes baskets supersoniques, et accessoirement des bras pour pagayer plus fort... euh moins mou...

Bon, a part ca... je pense que Manu doit faire un embrunman dans 10 ans au plus tard...il courre comme un lapin, il sait faire du vélo et nage surement mieux que moi au vue de son passé de nageur en club. "Je te ferai un petit programme d'entrainement vélo et tu va voir...ca va pédaler tout seul...."


Par LEPLAT
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Vendredi 18 septembre 2009


Un résumé Eurosport de 26'.... bon on me voit pas mais ca me rappel de bon moment.... et je m'y revois....
Par LEPLAT
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Lundi 14 septembre 2009
Et voici ma denière course de la saison. Après 2 CLM samedi et dimanche place au critérium d'Issoire le lundi. Du beau monde au départ, avec 80 coureurs et pas mal de coureurs de 1ere catégories. Il sera très dure de rééditer ma place de 7 du mois de mai sur ce parcours car il s'agissait d'une course en 2ème catégorie en mai.

Bref, je m'aligne sans ambition, pour voir ce que cela va donner. Je me rend compte très rapidement qu'en restant dans les roues c'est très facile. Les jambes sont bonnes. Mais il est très dure de participer à la bagarre sur cette course car nous roulons à 45 46 kmh de moyenne et le peloton est très étiré. Après un effort on se retrouve vite au fond du paquet. Il faut tout remonté en essayant de ne pas faire trop d'effort, ce qui n'est pas toujours simple. Je vais donc tenter 2 fois de bagarer à l'avant, et je me sent bien et capable de partir dans les coups et de rouler avec. Mais il est encore tot pour espérer sortir. Il me faut attendre encore. Je me recale au font du paquet.
J'ai recommencé à pointer mon nez à l'avant à 15 tours de l'arrivée. A ce moment là il y a 2 coureurs devant avec une vingtaine de secondes d'avance. Il y a William Dupuis, le vainqueur sortant, et Jean Luc Masdupuy, un ancien pro auteur de 4 saisons pro quand même. Je profite alors d'une ouverture pour placer une grosse mine et je sort seul du peloton déjà très étiré. 1 km plus loin je suis rejoint par une mobylette, il s'agit de Martial Roman, un coureur qui pétrole... j'ai un mal de fou à lui prendre les relais pour rentrer sur les 2 échappées. Nous allons mettre 2 tours pour boucher les 20".
Nous voilà à 4 avec une trentaine de secondes d'avances à 15 km de l'arrivé.... ca sent bon... une place dans le top 4 me comblerai...
Ou la la... j'ai les jambes à bloc, chaque relais est un calvaire, mais j'essaye de les tenir, finalement William et moi sommes à la limite de la rupture et nous devons sauter quelques relais, mais nous savons qu'il nous faut collaborer au maximum, alors on va éviter de se ménager... il faut bien se connaitre dans ce cas là, car un relais trop long ou de trop et on explose.... Nous allons tenir à 4 pendant 10 tours avant de nous faire rejoindre à moins de 2 tours de l'arrivée.... snif, j'y ai cru... c'est finalement un peloton au sprint qui se présente avec la victoire de Romain Bardet.
Ce qui à planter l'échappée, se sont les primes, ni moi ni William n'avons tenté de les faires car nous étions à fond. Par contre les 2 autres pétrolettes ne pouvait pas s'empécher de les faire et du coup cela nous mettais au taquet et incapable de prendres les relais suivant.... je suis sur que nous aurions tenu bon sans ces fichus primes.... mais bon, y a des coureurs qui en vivent à ce niveau là.... Il y a eu 2 fois 70  et 50 €... y avais de quoi se remuer.... mais sincerement je n'ai jamais fait du vélo pour gagner de l'argent.... je n'ai jamais trouvé de motivation pour faire une prime... ce que j'aime en course c'est l'effort mi en scène... et le speaker était très bon... il m'a annoncé comme le jeune coureur de Cournon.... chouette alors ! En course l'effort est valorisé par la mise en scène quasi théatrale avec le speaker, les spectateurs, la musique.... tout cela forme un tout qui à mon sens permet de se faire plaisir en course. Je dit bien en course, car je me fait aussi plaisir à l'entrainement, mais c'est différent comme satisfaction.

Enfin, voilà, j'arrete la saison ici... non pas que j'en ai marre ou que je soit cramé, bien au contraire, mais il faut savoir dire stop. 2009 ma apporté beaucoup de joies que je veux savourer, et je veux passer du temps avec ma petite famille sur ces prochains mois. J'ai aussi beaucoup de boulot avec mon site www.velo2max.com, mais aussi avec le VCCA et ma maison et aussi...

Vous vous en doutez surement si vous me lisez souvent, mais mon plus beau moment de l'année c'est l'embrunman 2009... j'en ai les yeux qui brillent à chaque fois que j'en parle...cela fait depuis 1991 que je fait des courses, et ce triathlon c'est de l'or en barre en terme d'émotion....je ne rêve que de le refaire.... j'espère vraiment y revenir avec des copains comme Aurélien Poyet, Romain Daumas, et bien sur Prédator et Greg...

Je continuerai d'alimenter le blog.... un passioné à toujours qq chose à vous raconter... beaucoup d'analyse et de debriefing, et de projet... avec peut être un team velo2max pour 2010
Par LEPLAT
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Lundi 14 septembre 2009
Voici un compte rendu de ma enième participation sur le CLM de Maringues.

CLM Individuel :
Pour ma 4ème participation j'espérais surfer sur la vague de la forme acquise après l'Embrunman. Si effectivement le WE dernier j'ai pu me faire plaisir à ST Just Près Brioude, ce CLM fut un vrai calvaire. Pourtant j'ai intégrer plusieurs entrainements spécifiques (euh des petits entrainements) ces dernières semaines et 2 simulations sur le parcours que j'ai faite en en gardant un peu sous les pédales.
Déjà dès le matin, je me suis réveillé avec une contracture dans le dos.... une mauvaise position la nuit pour dormir et me voilà un tantinet bloqué du dos... cela ne m'a pas inquiété, mais j'aurai du , car en CLM ce genre de souci peu poser problème.
A l'échauffement.... bin y a du vent. Pourtant je me sent assez bien. Je pars donc confiant avec le vent dans le pif. J'avais prévue un départ prudent sur les 4 premiers kilomètres.... et déjà en passant près du Radar automatique je n'ai pas réussi à le déclencher.... ou la la y a un problème je me suis dit.... si t'es pas foutu de déclencher un radar à 90 km/h.....Bref, il faut bien relativiser cette débacle.
Mais la suite sera médiocre. Je suis encore confiant au km 15 même si je suis un peu en retard sur mon timing. Mais déjà j'ai un problème de position, j'ai mal sur le coté gauche, fessier, genoux et mollet, comme une corde raide qui me parcours la jambe gauche et m'empeche de garder la position assise.  Le retour sera catastrophique, incapable de rester plus de 20" assis je vais m'éffondrer physiquement et mentalement pour franchir la ligne en 48'30" dans la douleur, mais sans avoir pu rouler à 100%. Un échec de plus sur ce CLM... boh je suis pas à ca près... Greg le Fonctionnaire me met une calote sur ce CLM, faut bien que ca tourne un peu....
Fasse à ce problème de position je me sent assez démuni car j'ai rouler une dizaine de fois ces derniers temps sans rencontrer la moindre douleur. Je ne sais pas si cela est du à une modification temporaire des tensions musculaires ou si cela est un soucis récalcitrant qui ne se manifeste que dans ce contexte de CLM roulant de plus de 30'. Ou alors une position pas tout a fait adapter... je vais essayer de revoir cela cet hiver.

CLM par équipe.
Je vais l'aborder avec beaucoup de motivation car nous avons une équipe très forte et très homogène. Par contre je redoute la même mésaventure que la veille.
Heuresement, en CLM par équipe on peut se relacher un peu et changer de position dans les roues, du coup je ne vais pas trop sentir la douleur, mais j'ai bien senti que si je gardai la pose CLM trop longtemps cela risquait de revenir.
Nous réalisons un temps de 43'13" et remportons la mise à 45 km/h de moyenne. Yes, personne n'a sauté sontrelais, une course presque parfaite. Nous avons fait quelques erreurs de relais, mais on a pu corriger cela en cour de route. En effet, Sébastien Chabert (Gladiator) avait tendance à prendre son relais trop tôt sans attendre que Nicolas Ceaux lui fasse un signe. Résultat il restait dans le vent à coté de lui trop longtemps et ne parvenait plus à garder l'allure  une fois devant, du coup je devais relancer l'allure, ce qui était très dure, et Seb Moreau (Prédator) en super forme devait encore relancer l'allure, ce qui me mettait dans le dure, car d'une part je devais relancer, mais en plus je devais encaisser l'accélération de Seb..... ou la la j'en ai baver par moment. Heureusement  j'ai pu dire à Gladiator "Laisse nico prendre des long relais, il est bien".... et cela s'est arrangé. Il faut dire que pour Sébastien Chabert il s'agissait de son 1er CLM par équipe et qu'il vient du VTT, donc techniquement c'était très nouveau pour lui et l'année prochaine il veut absolument tombé le record.
Bref le CLM par équipe est un effort que j'adore car il demande une énorme synchronisation des relais, il faut les prendre au bon moment, savoir s'écarter avant de baisser la vitesse, se relacer dans les roues rapidements...
Notre Sébastien Chabert qui est un super VTTistes aura beaucoup appris sur cet exercice et va surement mettre ca en pratique sur ces prochaines courses sur route.
Le mélange de 2 espoirs et 2 trentenaires était vraiment bien pour le club. Il incarne une transition qui est en train de se faire avec des coureurs dont les plus belle années cyclistes sont passée mais qui continue de garder la forme au contact de cette jeunesse qui va éclore dans les prochaines années. Je suis sur que les Ceaux, Chabert, Amartin, Khalil, Mallet, Join, Nobile, Orlhac sont les futurs remplacant des Moreau, Conan, Daumas, Bouuier, Mauffroy, Lachamp, Pigeon, Garnotel.... bref une génération de coureurs arrivent avec ce même esprit de camaraderie sous la houlette de Pierrot (le big boss) et des 2 Michel (DS route et DS VTT).
Partager notre expérience et notre savoir faire avec des jeunes aussi sympas et motivés que  c'est vraiment ce que j'aime.
On pourrait croire que se sont les anciens qui aident les jeunes, mais je crois que sans ces jeunes espoirs on aurait du mal à garder la motivation, la présence de ces jeunes en passe de gagner des courses m'apportent un regain de motivation pour courir avec eux et voir si je peux encore pédaler comme un jeune. (oui je sais j'ai que 32 ans, mais en sport c'est plus tout jeune, je connais mes limites et je veux surtout les maintenir le plus longtemps possible....)

Quelques astuces du CLM par équipes :
  • Evoluer en file indienne.(ca parait évident, mais beaucoup d'équipe ne le font pas)
  • Relais court de 20 à 40" ( plus court en faux plat descendant et plus long en cote)
  • Ne pas rester dans le vent après s'être écarter... redescente en 3 ou 4" dans les roues
  • Accélérer à la fin du relais pour laisser sa  place au moment ou on est à vitesse maxi.
  • Surveiller son compteur pour voir si la vitesse chute ou accélére, cela doit vous guider pour savoir s'il faut provoquer le relais ou attendre que votre équipié le passe.
  • Le plus dure, c'est le moment ou on se recale dans les roues, ce n'est pas le relais.
  • En terme de puissance cela donne du 70 80% dans les roues et du 100 120 % de PMA lors des 20 à 40" de relais.
Par LEPLAT
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Dimanche 6 septembre 2009
3 semaines après le triathlon d'Embrun me voilà au départ d'une course de vélo sans ambition avec dans la tête de voir ce que cela donne après avoir tapé dedant pendant plus de 11 heures.
Au départ nous sommes 4 du VCCA, Kevin, Boris, Prédator (Seb) et moi. Le parcours de 65 km comporte 1500m de denivelé, bref un chantier du meme ordre que le parcours de l'Embrunman, peut être même plus dure.
Parmis les coureurs... il n'y a pratiquement que des grimpeurs et finalement peu de coureur de 1ere catégorie, c'est déjà ça car je n'ai jamais été bon sur cette course.

1er tour, une montée au train avec quelques attaques qui vont s'écraser car le rythme de peloton est soutenue (8 minute à 400watt). Quelques coureurs sont en difficultés et nous basculons à 25 coureurs dans la descente et Prédator se sent bien car il pose une 1ere banderille. Je me sent bien aussi et je me dit que ca va être pas mal aujourd'hui et que ca confirme mes sensations des derniers entrainements, qui bien que laborieux étaient très bon des que je passais en mode intensité.

2ème tour, la montée de fait un peu moins vite mais il y avait des cassures suite à l'attaque de prédator et ca va quand même faire mal au jambe. Nous ne sommes plus qu'une quizaine devant et on se regarde un peu plus, personne ne sent encore capable de faire péter tout ça. Et puis il y a des coureurs qui ne visent que les primes qui mettent un peu la bazars par des attaques au GPM et sur la ligne d'arrivée. (378 Watt... ca baisse pour tous le monde)

3ème montée, qu'on aborde assez mollement et quelques coureurs s'en vont l'air de rien tout en douceur.... 1, puis 2, 3, 4, coureur sont sortis dans la cote et compte un centaine de mètre d'avance. Je vois bien que dans le groupe peut de monde ose y aller, pourtant devant il y du lourd, alors hop j'y vais et je reviens avec peine car devant ce quatuor a compris qu'il fallait accéléré et nous basculons à 5 et ferons un tour dans cette configuration. Puissance moyenne 358 watt sur cette montée qui était lente sur sa première moitié.

4ème montée, la plus lente avec 335 watt, nous montons sur un faux train, et finalement 6 coureurs feront la jonction au sommet.

5ème montée... ca barde.... oh la la, en plus j'ai un petit mal de ventre qui se présente... dans la cote les attaques fusent et je ne me sent pas capable de réagir aux craqués des jeunes rodé s par les compétitions nerveuses. Je vais monter à mon train, perdre quelques longueurs et basculer avec Prédator qui lui aussi supporte mal les craqués des jeunots... il nous faut boucher une quinzaine de secondes sur un groupe de 4, alors que devant le plus costaud est parti très fort sans qu'on puisse réagir.

Et pour revenir nous allons sortir la botte secrete car on est à bloc depuis 10' avec pour moi un mal de ventre toujours présent. Je vais donc pousser Seb pour l'accélérer tout en restant dans sa roue... il va gagner 4 km/h grace à cette technique ultime. .. "Ah... ca ne suffit pas.... on revient pas assez vite...." C'est a ce moment là  que Seb utilise une des ces bottes secretes... si si une technique qu'il a pas du sortir souvent,  il me tend la main et me passe un relais à l'américaine.... et je m'envole littéralement de 5km/h pendant qu'il se recale dans ma roue et on reviens ainsi sur le quatuor juste avant la descente....
ouf... chais pas si c'est très reglementaire tout  ça... on serait surement revenu quand même dans la descente mais il faut éviter de prendre son temps.
346 watt  sur cette 5ème montée.

Dernier tour... bon, bin y a un gars devant qui marche trop fort, on ira pas le chercher le coquin.... nous sommes 7 derrière et je place une banderille avant la cote car je sais que je ne supporterais pas les boulets des canons des attaques..... "ca c'est une expression de mon petit gars....
"papa, t'as fait des boulet de canon dans la course"....
"euh oui, j'ai fait une attaque... mais y avait plus beaucoup de poudre..."

N'empeche que j'aborde la dernière cote avec une centaine de metres d'avance et je peux monter à mon rythme. Je me met donc dès le pied à un rythme maximale de  350 360 watt... c'est tout ce qui me reste dans les guiboles... mais visiblement derrière ca fuse de tous les coté et je me fait rejoidre à 1 km du sommet par 3 coureurs. Finalement nous ne basculerons qu'a 3 car le 4ème coince un peu sur la fin... nous voilà donc à 3 pour la 2ème place... sauf qu'avant de redescendre... y a encore un petit coup de cul et je l'avais oublié celui là.... et je me prend une bordé de canons qui me fait littéralement décoller des roues juste avant l'arrivée.... y pas a dire... je suis un gros diesel depuis quelques mois ... bon je fait une 4ème place qui me convient au vue de mes précédentes perf sur cette course. Seb est 7ème Kevin est un peu plus loin autour de la 15ème place je pense.
La dernière monté s'est faite à 350 watt.

Le vainqueur est Pierre Delort, devant Thomasson, un junior qui pétrole, comme les autres juniors  présent d'ailleurs, ils sont vraiment très impressionnant les juniors auvergnats sur les courses de cotes. Même des gars de DN1 Espoir Auvergne n'arrive pas leur tenir tête sur ces chantiers... Ces jeunes là il devrait faire un malheur dans les années a venir.

J'ai grogner 3 fois sur la course, car certains coureurs ont trop assimiler le principe de l'économie maximale et laisse des trous de 20 m sans raisons...  je sais bien qu'il faut faire pédaler les autres... mais quand même faut pas pousser.... j'aurais voulu leur dire plus cool mais dans ce genre de course on est toujours à la limite alors on n'a pas le temps de papoter.... le cerveau n'est plus qu'a 10 % de ses possibilités J'espère qu'il ne seront pas véxés si j'ai grogner



Coté watt ca donne effectivement de belle valeur pour moi qui ne suis pas un grimpeur, j'ai réussi à m'en sortir et j'ai enregistré :
271 watt de puissance moyenne brute (en tenant compte des moment de roue libre dans les descente)
327 watt de puissance pédalante... mon record sur 2 heure de couses
323 watt de puissance normalisé, pas mon record car j'ai déja tenu cette valeur sur 3 h.
J'ai enregistré un pic de 410 watt sur 5' pendant la course, c'est mon record en course. Le précédent était de 396 watt.

Je suis assez surpris de voir que 3 semaines après l'Embrunman j'arrive à développer de telles puissances. Il faut savoir que sur l'Embruman on tourne à des valeur plus lente de l'ordre de 50 à 75 % maximum pendant plus de 10 heure. De plus ma préparation était vraiment orienté sur ce genre d'effort long. Et pourtant mes valeur de puissance aérobie maximale sur de 3, 5, 10 minutes et même sur 2 heure ont progresser de façon très significative.
J'ai observé une phase de récupe de 8 jours après Embrun ou j'ai pas fait d'effort a part de la rando et du ping pondgou de la pétanque... c'est dire... puis les 15 jours suivant j'ai rouler sur des petites distance 40 km en moyenne avec quelques efforts histoire de maintenir la pression, et dès ces premiers efforts je me suis aperçu que j'avais un chouillat de watt en plus.
Les coureurs qui participent à des courses très dures relatent souvent avoir ressentie une modification de leur qualité. Plus de force, plus d'endurance, plus de puissance... mais c'est aussi souvent un état de fatigue qui demeure assez longtemps les empéchant de profiter de cet état de grace.
Il m'aura fallu un sacré moment pour arriver à atteindre ces valeurs, 9 mois d'entrainements et de progression constante, sur les 9 tests de PMA que j'ai fait, je n'ai pas régressé une seule fois.
Ma saison va se terminer la semaine prochaine sur le CLM de Maringes et j'ai hate d'en terminer, car après avoir vécu l'Embruman et cette ambiance si chaleureuse et intense il est vraiment très très dure de se concentrer sur d'autres courses, j'ai encore les encouragements du public et la voix du speaker dans la tête faisant monter la pression le matin dans la nuit noir crépis de flasch, de corne de brune et de pom pom girl (non je blague, y en avait pas de pom pom....)



Par LEPLAT
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Samedi 22 août 2009
Tout d'abord, merci à me petite femme qui me supporte et avec qui je peux continuer de vivre ma passion sportive. Pour elle je sais que cela représente des sacrifices sur la vie de famille pendant que je me fend la poire (euh les jambes) avec des copains aussi fous que moi.

Acte 1 : Arrivée sur le site :

Je vous raconte pas le voyage entre Issoire et Embrun ce mercredi 11 aout avec Séb et Greg, on n'a pas vu passé le voyage, on a parler de sport pendant 5 heures. Et surtout de cet embruman, de nos ambitions, de nos craintes.... les 3 jours qui ont suivis avant la course étaient du même accabie... on se serait crus dans le sketch des inconnus, vous savez lui des "branleurs" qui ne parle que de "gonzesse" et de "téquila-pastis-malibu".... la pression montait d'heure en heure... Nous étions partagés entre l'excitation grandissante et le stress d'une telle épreuve. Jamais dans ma vie une course m'avait autant occupé l'esprit. Le coté mythique de cette course est largement amplifié par les commentaires des spectateurs, des coureurs, mais aussi des organisateurs. Bref, quand vous dites Embrun à un triathlète cela ressemble à Tour de France pour un Cyclard. Sauf que pour faire l'Embrunman on peut être amateur, vétérans, peu entrainer, le but c'est de terminer une épreuve aux apparences démesurées.
La veille du triathlon nous faisons une dernières sorties vélo peinard histoire de reconnaitre le parcours pédestre du marathon, de débloquer les jambes et de tester le matériel.... si les jambes répondent très bien, je casse ma chaine en arrivant au gite et ma chambre air est défectueuse. Heursement j'avais une chaine de rabe dans mon sac. Et puis je découvre que mon boitier de pédalier est mort, il y a des point dure à chaque bille.... ca devait pas dater d'aujourd'hui et je préfère laisser cela dans l'état, ca craque bien un peu mais ca ne devrait pas me peter entre les pieds.

Acte 2 : Le BIG DAY

La veille au soir, nous nous couchons vers 22 h 30 après un classique Thalassa idéal pour rester zen.... Bon le sommeil n'était pas facile à trouver et il est difficile de penser à autre chose que ce triathlon..... on avait passé l'apm à préparer nos affaires, calculer nos ravitaillements, confrontés nos tactiques et stratégies...
Lorsque le réveil sonne il est 4 heures du matin, nous avalons nos gatosports en 15' et nous voilà dans la voiture, le ciel est dégagé. On distingue les montagnes et un bout de lune. Voilà qui nous rassure on ne nagera pas trop longtemps dans le noir.
On arrive sans encombre sur place, on se prépare, le stress est bas, nous sommes content de nous retrouver là, et puis Fifinette est là pour nous encourager ainsi que d'autres membres de Puissances 3. J'étais vraiment sur un nuage, rien que de pensé que nous étions 860 à nous élancer à 6 heure du matin pour 3.8 km de nage cela me rendait joyeux. Après un échauffement très sommaire nous nous placons en 2ème ligne derrière les stars, mais pas assez sur les coté à mon gout, je me suis fait avoir par le portic de départ, j'aurais pu me placer à l'extérieur. Lors des minutes qui précédent le speaker fait monter la pression, et il y a un publique de folies présent sur place, les applaudissement se font de plus en plus rapprochés, la pression monte, c'est génial, un truc de fou, on se regarde avec Greg et Seb on est juste derrière Zamora....
La Natation
Tout d'un coup PAN c'est partie, on cours comme des débiles vers le plan d'eau aussi noir que de l'encre.... je me paye un arbitre qui ne s'est pas enlever à temps, perd quelques places dans la cohue mais je rentre dans l'eau encore pas trop mal place, je plonge, je nage 2 coups, on me monte dessus une fois, 2 fois, 3 fois.... peu plus avancé, plus respirer.... argh.... truc de fous, je stress un coup, me retourne, je me met sur le dos, je m'arrete et oriente les gars pour pas qu'ils me montent dessus... je laisse passer le gros du peloton et repart en brasse pendant 300 m environ jusqu'a la 2ème boué. Le peloton est enfin moins compact, mais je suis à la rue, j'ai perdu un temps fou la dedans.... j'ai retrouvé mon calme et décide de nager loin de la masse à l'extérieur. Je vais perdre pas mal de temps et ne réussirait pas à nager convenablement. Je sors en 1h10 certes deçu mais pas démoraliser, je sais que le vélo m'attend et que ca devrait bien rigoler pour moi.

Le vélo

Après une transition rapide, enfin sans me mettre la pression, je pars en vélo, et comme prévu ca embraye, les jambes répondent immédiatement à l'appel du watt.... je rattrappe des grappes de cyclistes et en 12 bornes de cote je reprend 7' à mon petit Greg, je suis sur les bases prévues car je m'étais fait un tableau de marche pour 6h23'. Parfois je suis géné pour doubler alors je me faufile entre 2 coureurs dans un trou de souris, ce qui ne manque d'irriter les triathlètes peu habituer à frotter d'aussi près (mille excuses, mais je me suis fait laminer en natation moi!)
Au km 30 je retrouve la plaine, mais avec vent de face et quelques bosses pour agrémenter la jonction entre Embrun et Guillestre. Je double toujours les gars, je vois bien que je laisse sur place les gars, mais devant ca doit aller encore plus vite.
Au passage près d'Embrun au bout de 40 km je remonte un faut plat avec des haies de spectateurs, je n'avais jamais connues une telle ferveur de la part du public.... j'en avais des frissons le sourire jusqu'aux oreilles, je me disais, c'est dingue on se croirait sur le Tour, et les encouragement fusaient pour tous le monde avec sincérité et passion. Ce moment fut magique et j'ai regretté de ne pas avoir de caméra embarqué pour garder ces images.
Au pied du col d'Izoard j'ai 2 minutes d'avances sur mon tableau de marche, tout va bien, je fait une montée au train, m'arretant remplir mes bidons et remettre de la boisson énergétique car j'avais préparer des sachets de poudre pour refaire ma boisson. Dans la descente, la route et dégagé et je roule sans prendre de risque mais en configuration course et reprend 1minute sur un groupes de 4 ou 5 gars qu'on avait annoncé au sommet, les gars draft un peu à mon gout, mais bon, je ferais pareil à leur place. Je les enrhumes quand même dans les courbes.... trop bon...
Puis à la sortie de Briancons au bout de 115 km je sais que je suis environ 26ème et que devant c'est loin, très loin car je me suis déjà pris 22' dans les carreaux dans la flotte. Je vais donc rouler un peu en aveugle jusqu'au pied du Chalvet, c'est sur cette portion que je perd le plus de temps car de nouveau vent de face, seul sans repères ni pseudo abris je vais temposirer un peu et je perd finalement les 7' d'avance que j'avais sur mon tableau de marche.
Au pied de la dernière cote, le Chalvet, je retrouve des supporters qui me connaissent et m'encourage, ca fait drolement plaisir d'entendre les gens nous encourager comme ça. Il y a notamement le papa de Nicolas Crozat que je reconnait avec son épouse. L'air de rien ces encouragements personnalisés me remettent le baume au coeur et j'enfile le chalvet sans un pet de jeu....et me voilà déjà dans le parc à vélos... purée, y a pas beaucoup de vélo dans le parc, j'ai remonté tant que ça.... je suis 21ème....
Puissance moyenne brute : 237 watt
Puissance moyenne pédalante : 264 watt
Puissance normalisé (continue) : 264 watt
KCAL 5450


Le marathon
Je fait une transition assez moyenne car je prend le temps de faire une pose popo (j'en ferais 3 dans le marathons). Allez c'est partie pour 42 bornes, je suis 23èmeen sortant du parc car j'avais doublé 2 coureurs dans le chalvet qui m'ont redoublé à la transition... dès le début je sent que les jambes répondent très bien, et au bout de 10 bornes je suis sur des bases de 3h10... oulala... pas possible ca, je vais faire un carton, mais au alentour du km 15 je ne sais pas ce qui s'est passé, mais j'ai commencé à serrer le moteur, je suis brutalement passé de 13km/h à 11... c'est comme si il y avait grève dans les usines à énergie musuclaire.... je me sentais pas en fringale, mes jambes n'étaient pas fracassés, mais mon organisme venait d'attendre ces limites sur ce tempo, cela faisant près de 9 h que je tirais dessus et visiblement je n'avais pas les 11h dans les jambes. Sans me livrer à un cours de physio mon hypothèse est que l'organisme est un faignant qui adapte sa combustion énergétique en fonction de ce qu'il a l'habitude faire. Bref c'est comme si dans une usine on réduisait la cadence faute d'employé disponible au heures creuses.... y a toujours du taf, mais personnes pour le faires lol ! Y a trop de commande l'usine n'arrive pas à suivre le rythme, il faut revoir tout ça et embauché des enzymes pour les heures creuses !
Bon malgré tout j'arrive toujours à courir, c'est le plus important et quand je termine mon 1er tour de 21 km je vois déjà le publique massé en nombre pour nous encourager, il y a vraiment du monde, jamais je n'ai fait une course avec autant de monde sur les cotés. Certains prennent le temps de chercher nos prénoms sur la liste des engagés pour nous envoyés des encouragement personnalisé. Et parfois des VTTistes nous accompagnent et nous encourage.
Je ferais mon 2ème tour sans m'affoler, je sais que je vais finir, je compte les km et les derniers km me procurent une émotion étrange, la gorge se serre, les larmes en arrivent presque aux yeux, la joie se mélange avec la fatigue, toute les émotions de la journée se bousculent, la fatigue aidant je me sens dans un état second, lucide, bref je savoure ces moments exceptionnels, les 200 derniers mettres sur le tapis bleu avec le speaker attentionné qui annonce chaque arrivant, les applaudissements de la tribune créer une ambiance particulière. C'est donc ca un Ironman.... c'est magique....
Je termine en 11h22 pour .... tenez vous bien, le 3ème triathlon de ma vie.... si si  c'est presque une première. Et le tout à la 23ème place. Finalement c'est pas si dure un ironman, j'ai connu bien pire souffrance dans ma vie, de sportif mais rarement autant d'émotion en course.
Il est clair que ce temps est extremement perfectible et que les moins de 11 heures sont à ma porté.
Est ce que je reviendrais ? J'avais dit que non, mais si ma petite femme est d'accord je retenterai surement l'expérience en 2011 en ayant appris à nager un peu plus que ca et en ayant peaufiner mon expérience du triathlon. Alors à 34 ans le moins de 11 me parait encore possible et j'inviterai de la famille, des amis pour venir m'encourager et participer à la fêtes car même pour les spectateurs l'ambiance est électrique tout au long de la journée.

Gain de temps possible
Natation : -10 min
Vélo - 3 min
Marathon - 15'
Transition : -2'
Bref un 10h54 est possible.
A suivre.

Organisation impeccable, vraiment rien à redire si ce n'est le prix de 210 € qui me parait excessif malgré la qualité de l'organisation.

Le niveau : il y a une dizaine de très gros costaud, mais ensuite c'est très ouvert. Le plus dure c'est de trouver le temps de caler des entrainements de 9 ou 10 heures, choses qu'il ne m'a pas été possible et qui explique la baisse de régime sur les 25 derniers km du marathon.

Ca draft un peu en vélo
En vélo je pense que pour rouler en 6h15 il me faudrait sortir de l'eau avec des gars qui roulent sur le même tempo un peu comme le fond les 1er. Cela permet de rouler à la limite du drafting à quelques mètres comme on peut le voir sur des images vidéos ou photos. Il est clair que les arbitres ne peuvent pas tout maitriser sur la partie vélo et chacun jouent avec les limites. En sortant aussi loin de la natation je n'ai trouvé personne pour rouler avec moi, je ne faisais que doubler et j'ai parfois eu des gars qui ont profité de ma roue quelques temps, mais jamais de relais, dommage ! Si j'avais jouer avec les limites avec Prédator je l'aurais fait et on auraient gagner quelques minutes en vélo.
J'ai fait quelques tests déjà avec le capteur de watt et sur terrain plat à 36km/h si vous rouler à 5 m derrière quelqu'un cela permet d'économiser quelques 10 ou 20 watts selon le rendu de la route. Dans une descente  modérée à 50 km/h on peut économiser 100 à 150w en restant à 5 m derrière.
On voit bien que les costauds qui jouent la gagne évitent de rester seul sur le parcours et ce n'est pas pour papoter.

Ravitos :
J'ai bu 7 litres de boissons énergétique dosé à 200 kcal le litre, 2 litres d'eau plates, 20 cl de coca en fin de marathon pour le fun. J'ai du manger 4 barres énergétique à 220 kcal la barre, 50 gramme de dextrose pures, et des morceaux de bananes et abricot secs. Environ : 3500 kcal avaler pendant l'effort pour 9500 de produites, mon corps à du mettre à disposition 6000 kcal via le glycogène musculaire et hépatique et via les acides gras intra musculaires et libres. On peut estimer que j'ai bruler 600 g de glycogène et 400 g d'acides gras.

L'ambiance :
Féérique, vraiment c'est le genre de course que je ne regrette pas d'avoir fait, le public de passionnés, accompagnateurs, vacanciers est formidable. On sent bien que pour beaucoup  de spectateur terminer Embrun est quelque chose d'incroyable qui en impose. Pourtant terminer ne m'a jamais inquiété, je sais très bien que physiquement mon corps en est capable. Un Embrunman n'est pas un surhomme. Beaucoup de gens en sont capables s'ils sont vraiment sportifs, savent un peu nager, pédaler et ont encore des articulations sans souci pour courir. D'ailleurs pour moi ca n'existe pas les surhommes, ou alors ce sont les Armstrong et consor, mais eux on sait  à quoi ils tournent
Par LEPLAT
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Dimanche 2 août 2009
C'est la première fois que je fait cette course, au programme 141 km 1700 de denivelé et de la pluie et des routes mouillées. Il y avait du lourd au départ avec un pro de chez Bretagne Schuler et quelques coureurs de 1 et 2ème catégories.... mais aussi des anciens qui pédalent comme des jeunes... sur ces courses il y a toutes tranches d'age, tout les styles et parfois on est surpris par des vétérans de 40 ou 50 ans qui ne lachent pas les roues.

Comme il y avait pas mal de coureurs plus fort que moi j'ai choisi de rester attentif et de laisser les élites faire la sélection.... mais visiblement il n'avait pas trop envie de faire le ménage... ou alors il ne se sentait pas en mesure de la faire trop tôt. Au km 70 on est toujours une vingtaine de coureurs et j'ai une mauvaise surprise avec un rayons qui pete en haut de la descente de sugère.... rrrrh, fait c.... déjà qu'il flotte et que je descend comme un fer à repasser sous la flotte ca va pas arranger mes affaires. Je doit même m'arréter pour déssérrer mes patins de frein qui touchent la roue. Puis je repart avec une quarantaine de seconde dans les carreaux... je me demande même si je vais parvenir à rentré dans cette descente... heuresement la pente est faible et il faut pédaler avec parfois des replats sur lequel je me met à la planche pour boucher le trou.... je revient juste à l'entrée de Sugères sur le groupe d'une vingtaine d'unité.

J'avais déjà mi une première accélération assez franche mais ce sont les jeunes coureurs de 1ere qui sont revenu dans ma roue sans me relayer, ou alors  juste pour ralentir. l'allure... j'ai eu l'impression qu'il nous prenait un peu de haut alors qu'il n'était pas si fort que ça. C'était du genre... on va vous chercher au train.... mais derrière rien... que dal il n'avait pas les watt pour embrayer, j'en suis convaincue (sauf le jeune pro qui lui se promenait vraiment)
Dans la cote de St babel ca commencait à m'agacer car personne ne semble vouloir se mettre à 100%, alors avec Kevin et François on va enchainer les attaques... mais à chaque fois les 1ere reviennent au train et se contente de suivre sans relayer ni relancer l'allure... le seul qui va relancer l'allure est le jeune pro de chez Bretagne Schuler qui va mettre tous le monde en fil indienne. Après cette cote, on ne se démonte pas avec François on en remet une couche, mais à chaque fois les 2 coureurs de 1ere se relaye pour revenir et se releve.... sincerement je pense qu'il n'était pas saignant et qu'il préférait suivre.

Dans le dernier petit col de la Croix des Gardes, ce ne sont pas les coureurs de 1ere qui vont embrayer, mais le jeune pro qui va tout faire péter.... il seront à 4 à le suivre sans broncher, et moi je bascule avec François a une vingtaine de secondes justes derrières ce quinté..... RRRR j'ai coincé un peu.... je pense que j'ai payé ma poursuite et mes patins qui touchaient un peu la jante.

On se fera rejoindre en bas de la descente par un petit groupe et on va terminer en course poursuite avec le groupe de tête qui restera toujours en point de mire.

Je n'avais pas envie de faire le sprint, mais comme j'étais pas trop mal placé je l'ai fait, c'était pas fameux, car la roue arriere tapait d'autant plus les patins que je libérait les watts....

Je termine la course 8ème un peu frustré par ces contretemps mécanique et météo, mais avec de bonnes sensations. Et ensuite hop je suis allez courir.... j'ai courru sur des allures de 13 14 km/h qui me semble être trop rapide pour mon marathon d'Embrun.... je serais plutôt sur du 12 éventuellement 13 si je suis euphorique.

Sur la course j'ai développé 234 watt de puissance roulante contre 236 lors de ma reconnaissance du parcours. Bien sur lors de la course il y a pas mal de moment ou ca roule pas fort et ou on accélére très franchement, tandis qu'en roulant seul je suis toujours en action et au final la puissance moyenne est la même, mais pas la réparatition des efforts.
Par LEPLAT
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Dimanche 12 juillet 2009
Voici le mail que j'avais fait passé à tous les gars de l'équipe dans la semaine :

Attention la Combelle on y va pour gagner.

Mon objectif amener Kevin ou Mounir selon la configuration de la course à la victoire.
Voici comment je vois les choses sur ce parcours

Round 1 :
Ca va attaquer dès le début et il faudra être dans tous les coup, mais ne pas se mettre à fond tant qu'il n'y aura pas 2 ou 3 cournonnais costaud capable de prendre les choses en main au moment de jouer la gagne. Par exemple, si je me retrouve avec 3 ou 4 gars seul sans cournonnais je roulerais pas ou juste ce qui faut pour éviter le retour du peloton et le garder à porter d'une attaque très appuyé et permettre à 1 coureur du VCCA de revenir seul.

Round 2 :
une échappée est formé avec 2 ou 3 cournonnais... mais on ne pourra pas tous y être... même si on a les jambes. Ceux qui rateront le groupe devront revenir seul et ne ramener personne ou profiter des autres pour revenir dans un fauteuil.

Round 3
il faut un costaud capable de partir seul 1 ou 2 tour et de focaliser l'attention sur lui. (moi ou Séb), puis derrière pendant ces 1 ou 2 tours l'autre cournonnais restent au chaud dans les roues, laissant les autres rouler. Puis il lui faudra sortir seul pour revenir sur Moi ou Seb. Pour le coureur qui sera devant il lui faudra gérer son effort et son avance en surveillant ce qui se passe derrière et être capable de réembrayer à 100% dès qu'on se retrouve à 2... Ensuite les autres cournonnais controle la situation pendant que les 2 mobyettes se mettent à 200% pendant les 1 à 3  tours qui restent.

L'apotéose une victoire en doublé sa serait beau !!!!

Pour moi l'offensive finale doit commencer entre 3 à 5 tour de l'arrivée soit 20 à 30 km environ.

Voilà la messe est dites....ouvrez les yeux, faites tourner vos méninges et tenez vous prêt !



Finalement les choses se sont déroulé pratiquement comme prévue.... sauf qu'au lieu de me retrouver tous seul la margoulette dans le vent à 30 km de l'arrivée, je me suis retrouvé seul à 55 BORNES..... et Kevin est rentré 10 km plus loin dans ma roue.... puis nous avons tout donné car derrière cela n'avait pas vraiment abdiqué.... Mais on l'a fait, j'ai pu faire ce que je voulais faire depuis pas mal de temps, faire gagner un jeune du club. Kevin, je le connais depuis qu'il est minime, je l'ai encadré des dizaines de fois à l'entrainement, en stage ,parfois en course et je trouve ca génial de voir qu'il est devenu un vainqueur et de l'ammener à la victoire comme ça. Lui 20 ans, moi 32.... Youpi je suis pas encore foutu.

Il a courru sans faire la moindre erreur, il est resté discret en début de course pendant que j'attirais l'attention avec Seb Chabert. Lorsque j'ai pu sortir du peloton j'ai du rouler 10 bornes tout seul et je commençais à coincé quand en me retournant je vois mon Kevin qui revient sur moi comme une balle, j'en revenais à peine.... il l'a fait, il a réussit à s'extraire d'un groupe de contre qui s'était constitué et qui venait d'exploser dans le raidar de Bayard. Quand il a recollé au début de la descente, j'ai relancé l'allure et plus arrivée sur la seule portion plate de la course on s'est mi à la planche, on a rouler 1.5 km à 50 55 km/h.... il fallait creuser l'écart tout de suite pour le porté à 1'. Bref que du bonheur et beaucoup de souffrance pour épicer le tout.

Sophie qui était sur le bord de la route m'a raconté que la maman de Kevin s'inquiétait :
- et si jamais Quentin a envie de gagner ? Il est parti avant en fait ?  
- et Sophie.... ouh la la, ca risque pas ca fait une semaine qu'il me bassine qu'il veut faire gagner Kevin ou Mounir.... y a pas de risque, c'est bien Kevin qui passera en tête...
Bien sur.... pour moi c'est une victoire quand on arrive à 2, mais il est normal que le plus jeune passe en tête la ligne, depuis le temps qu'il courre après une victoire.... 8 ans d'efforts et d'entrainement.

La forme est bien là.... et pourtant vendredi matin j'ai été attaqué par un streptocoque, une bactérie qui sévie dans les plans d'eau. Bilan, je me suis retrouvé avec de la fièvre, un énorme ganglion dans le cou et un mal de gorge. Et comme je n'avais pas envie de mettre toute ma préparation en l'air je suis allez voir le medecin aussitot... j'ai gagné une prise de sang pour voir si l'infection n'est pas trop grave et un traitement antibiotique qui m'a remis sur pied en 24 h .... je n'y croyais pas moi même quand le samedi j'ai pris mon vélo pour faire une sortie. Les jambes tournaient toute seule alors je me suis fait 60 km et un petit footing en cote.

STAT :
Puissance moyenne normalisé 308 watt sur 2h11 de course, c'est pas extraordinaire, mais il faisait 30° et je peux vous dire que les coureurs qui ont baché sont très nombreux. On a roulé qu'a 36 de moyenne, mais il y avait du vent et vue la configuration du parcours on ne l'avait pas souvent dans le dos. Et bien sur 24 cotes de 1 km chacune à avalé.

Par LEPLAT
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Samedi 4 juillet 2009
Me voilà au départ d'une énième course de vélo. J'avoue que j'ai du mal à me motiver pour les courses de vélo. jJadore la sensation grisante de rouler à 45 50 dans un peloton, mais je n'ai pas assez de détermination pour faire la course, et ca je ne me l'explique pas vraiment... comme je suis un touche à tous en sport et qu'en vélo je sais ce que vaut j'ai tendance à prendre les courses à la légère sans réelle ambition. Il faut dire qu'en plus ce parcours est pas très favorable au coureur comme moi, tellement roulant qu'on peut difficilement s'exprimer à 100 %.
Avant le départ j'ai fait 2 heures de vélo avec la montée de la beauté, une formalité. Pendant la course j'ai bien senti qu'il me manquait un peu de pêche du fait des 60 km avant le départ, mais aussi de mes entrainements orienté sur du long en intensité 3 et 4. J'ai eu l'impression de rouloter parfois, j'ai fait qq attaques plus histoire de me secouer un peu les jambes. Et puis à mi course un petit groupe de 13 se sauve, la j'ai vite compris que c'était la bonne et que je n'avais qu'a pas me trainé en queue de peloton pour la prendre. Devant il y a notre vétéran (Phillipe Chassaing, 45 ans et motivé comme un cadet avec l'expérience en plus). L'écart restera autour de 40" et pour revenir seul il m'aurait fallu rouler à 48 pendant 8 km.... donc pas possible pour moi. Revenir avec un groupe aurait été risqué car j'aurais ammener du monde et cela aurais encourager le peloton. Et puis Philippe n'est pas forcément le plus fort, mais il est malin, je pense qu'on a eu raison de temporiser derrière. Il va faire 6ème malgré son grand age et son travail de bagnard dans les champs de maïs en ce moment.
Derrière, je me décide à faire la course pour les 1eres places du peloton car tous les jeunes du club m'ont encouragé toute la course. Pensez donc, se sont les enfants que j'encadre toute l'année et que j'emmène voir le Tour de France cet été. Dans le dernier tour un groupe de 4 "sort en facteur" et prend 150 m sur le peloton, je me décide donc à porter une attaque en prédator.... oui car je sais maintenant quel est l'endroit stratégique pour attaquer et qui marche à tous les coup... mais je me garderais bien de vous le dire, j'ai mi un moment à le trouver. Mais je me suis rappeler de la victoire de prédator en 2002, il avait placer un contre dans le dernier tour alors que moi et Mickael Bouget nous faisions reprendre par nos compagnons d'échappée. J'ai donc fait exactement pareils et ca à marché, j'ai pu rejoindre le groupe de 4 à 500 de l'arrivée. Mais pour le sprint j'étais un peu émoussé par mes 140 km dans les jambes et je ne ferais que 3ème de ce petit groupe qui arrivent pour la 14ème place avec  le reste du peloton aux fesses.
En terme de puissance cette course n'a pas donné grand chose car le parcours est roulant et je ne suis pas trop foulé non plus. Ca m'agace un peu ce manque de détermination sur les courses de vélo, c'est d'ailleurs la raison qui m'a poussé vers le duathlon, la course à pied, puis le triathlon ces dernières années. En fait, jai tendance à aborder les courses dans un état d'esprit plus d'entrainement sans enjeu que des courses. Sur des courses qui se gère en solitaire comme la course à pied, ou le triathlon c'est pas compliqué, il me suffit de me mettre à fond et puis ca donne qq chose de bien, mais en vélo, il faut aborder les courses dans un autre état d'esprit, plus conquérant et malicieux, voir avec un peu de vice pour profiter des autres, chose qui ne me procure pas de plaisir... j'ai déjà gagné des sprints  ou fait des places en profitant des autres en les laissant rouler plus que moi, mais franchement la satisfaction n'était pas terrible.

En ce qui concerne ma forme, elle est vraiment bonne car en 5 jours je vient d'enquiller 450 km de vélo, 2.5 km de natation (oui je sais c'est pas beaucoup en natation) et 20 km de course à pied et cela sans la moindre fatigue. "Pas un pet de jeu" comme dirait Prédator.

J'espère que Greg et Prédator vont se faire plaisir à St Rémy et revenir avec le moral gonflé à bloc....
Par LEPLAT
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Lundi 22 juin 2009
Ils sont ici les classements : Longue Distance :

Les temps affiché comprennent les transitions, le portic avec les puces étaient placé à l'entrée du parc à vélo. Ainsi les temps en natation et vélo et course à pied sont légerement faussé de 1 à 4' selon la vitesse des transitions.

De mon coté, bonne journée, j'ai remplie à peu près mes objectifs. Il n'y a qu'a pied que j'ai un peu péché, j'ai manqué d'entrainement dans ce domaine. En natation, je me suis sous estimé et j'aurais du partir en 1ere ligne car il est impossible de remonté une fois qu'on est dans la masse, la prochaine foir je part devant et tant pis si on me double, mieux vaut se faire doublé que de devoir doublé, et puis on évite la cohue au niveau des boués car tous le monde veut passé à la corde.

Mes temps hors transition :
  • Natation : 53'30" (240ème temps, le 1er en 38')
Transition environ 4'30" (elle sont super longue car il faut courir 400 m pour rejoindre le parc et puis j'étais pas brillant)
  • Vélo : 2h 54'06 (2ème temps, le premier en 2h52' Rrrrrh) (99 km, 34.1 km/h, Puissance brute : 281 watt, puissance roulante 293 watts, puissance normalisé : 299 watt) et pour infos, il y a un cycliste en relais qui a accomplie le parcours vélo en 2h45'.... il s'agit de Nicolas Racodon, un coureur que j'ai connu au Pole Espoir de St Etienne et qui cours cette année sous les couleurs d'Ambert en 1ere catégorie et qui après une lourde chute au Bedat revient en forme. On a papoté un peu avant la course. Ca m'a fait plaisir de le revoir, et aussi de voir qu'il à retrouverle coup de pédale...... il me met plus de 10' et pourtant j'avais les gaz. On peut estimé sa puissance brute à 315 watt. Meme si j'ai nagé avant, j'ai pas l'impression que cela m'ai vraiment handicapé. Au pire ca me fait perdre 2', et encore, je suis partie comme une balle sans échauffement spécifique.
Transition environ 3'30"
  • Course à pied 1h34'02" (43ème temps, le 1er en 1h22)
Temps total : 5h29'11"
Place 17ème. En nageant 5' de mieux je rentre dans le Top 10'.


Merci à mes supporter.... il y avait mon tonton, ma tata et ma cousine venu en voisin de Roanne, et puis tous les gens que je connais qui nous ont encouragé.... c'était cool.

Greg et Seb on terminé. Mais notre prédator à eu un panne comme il dit..... après une natation d'enfer il avait pas de force sur le vélo et a terminé l'épreuve sans se ruiner.... et de toute façon il n'arrivait pas à se dépouillé.... il avait du épuisé ses réserves pour lutter contre le froid de la nuit en tente.. Y va rattrapper le coup à ST Rémy, mais je ne serais pas là pour voir ça.

 Du coté de Puissance 3 je crois que tous le monde à terminé avec la réussite escompté à quelques minutes près, mais le président n'était pas très frais à l'arrivée.... Il faut dire que la plupart ont dormi en tente et se son caillé toute la nuit.

Evolution de puissance par tranche de 30'.
Par LEPLAT
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